L’évangile de Jean utilise souvent des métaphores pour parler de Jésus Christ. Il est ainsi la vigne, la lumière, le chemin ou comme c’est le cas pour la gravure la porte des brebis et le bon berger.
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Jean 10 : Il appelle ses brebis par leur nom et les fait sortir. Quand il sort ses brebis, il marche devant elles, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Elles ne suivent pas un étranger, elles fuient loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix de l’étranger. Jésus leur dit cette parole, mais ils ne comprenaient pas ce qu’il leur disait. Alors Jésus leur dit de nouveau : En vérité, en vérité, je vous le dis : Je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des meurtriers ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Je suis la porte ; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé, il entrera et sortira, et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour dérober, étrangler et tuer. Je suis venu pour qu’ils aient la vie en abondance. Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Mais le domestique qui n’est pas berger et à qui les brebis n’appartiennent pas, voit venir le loup, abandonne les brebis et s’enfuit ; et le loup s’empare des brebis et les disperse. Le domestique s’enfuit, car il est domestique et ne se soucie pas des brebis. Je suis le bon berger, je connais les miens et je suis connu des miens, comme mon Père me connaît comme je connais le Père. Et je donne ma vie pour les brebis. Et j’ai d’autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie ; il faut que je les amène et elles entendront ma voix ; et il y aura un seul troupeau et un seul berger. Mon Père m’aime parceque je donne ma vie afin de pouvoir la reprendre. Personne ne la prend de moi, mais je la laisse de moi-même. J’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre. J’ai reçu ce commandement de mon Père. Il y eut encore une fois, à propos de ces paroles, division parmi les Juifs. Beaucoup d’entre eux disaient : Il a un démon et il est insensé ; pourquoi l’écoutez-vous ? D’autres répondaient : Ce ne sont pas là les paroles d’un démoniaque ; le diable ouvre-t-il les yeux des aveugles ? Or, il y eut une consécration à Jérusalem, et c’était l’hiver. Jésus se promenait dans le temple, sous le portique de Salomon. Les Juifs l’entourèrent, et lui dirent : Jusqu’à quand nous feras-tu languir ? Si tu es le Christ, dis-nous le franchement. Jésus leur répondit : Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père me rendent témoignage. Mais vous ne croyez pas…